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Prise de parole en public : comment soigner son introduction et sa conclusion

Combien de temps donnez-vous à un orateur pour vous intéresser ?

Peu de temps n’est-ce-pas ? Si vous n’êtes pas capté dès le début du discours, il va être compliqué de « s’accrocher ». Quant à la conclusion, c’est grâce à elle que vous allez garder une idée précise du message que l’orateur a voulu faire passer.

Dès lors, l’enjeu est clair : il est impératif de soigner l’introduction et la conclusion de votre propre prise de parole en public.

Voici comment faire :

L’introduction est une promesse

L’introduction d’une prise de parole a plusieurs objectifs : intéresser, annoncer le sujet et baliser.

  • Intéresser :

Il s’agit de susciter l’intérêt du lecteur grâce à un stimulus.

Il existe de nombreuses formes de stimulus.

Une des façons de faire est d’employer un procédé́ d’attente. On parle alors d’un élément que le lecteur ne connait pas... On crée un petit suspense en somme. On le désigne par une image ou par des pronoms, avant de le nommer explicitement. De la sorte, on intrigue le lecteur et on lui donne envie de poursuivre. Une autre manière d’accrocher le lecteur au sujet est de valoriser ce-dernier. Pour cela, on souligne sa dimension, son importance, voire son actualité́.

  • Annoncer le sujet :

Cela permet de clarifier ce dont vous allez parler, quitte à perdre certains auditeurs qui comprendront dès le début que le sujet ne les intéresse pas. Mais annoncer n’est pas développer. L’énoncé́ d’un sujet doit donc se faire de façon concise. Généralement, une à deux phrases suffisent.

  • Baliser :

Cela consiste à annoncer le plan qu’on va suivre. C’est indispensable à tout exposé oral, à tout discours raisonné un peu long : présentation, rapports, etc.

L’auditeur qui écoute un exposé n’a pas le texte sous les yeux. Il ne peut donc s’y référer pour vous suivre. Il est donc apprécié de lui faciliter la tâche en annonçant clairement les différentes parties.

 

La conclusion est importante puisqu’elle est votre dernier mot

La conclusion peut renforcer votre développement, lui donner un rayonnement maximum ; elle peut même, si elle est adroite, racheter un point faible ou en atténuer le souvenir.

En revanche, une mauvaise conclusion a l’effet contraire : elle affaiblit la portée du développement. Par ailleurs, la conclusion est la dernière impression laissée à l’auditeur et donc la plus proche de sa propre conclusion à lui : adhérer ou pas à ce qui a été exprimé. Il est donc très important de la réussir. Trois formules sont possibles :

  • Synthétiser :

Cela consiste à rappeler rapidement les points essentiels que vous avez traités : le détail, l’exemple, l’anecdote sont ici exclus. Il s’agit seulement de ramasser en une ou deux phrases ce qui a été́ dit pour en venir à désigner clairement le point de convergence des différentes parties de votre discours. Le fait ou le point de vue à quoi elles aboutissent doit être ici nettement défini.

  • Ouvrir :

Cela consiste à élargir le problème, à interroger l’avenir, par exemple pour y chercher des solutions ou des éventualités susceptibles de faire évoluer le sujet dont vous avez parlé... Ou encore à dépasser le cadre strict de ce dernier pour interpeller, à ses confins, d’autres thèmes qui ont un lien avec lui.

  • Synthétiser et ouvrir :

Ce procédé́ consiste à combiner les deux premières formules et, par conséquent, à additionner leurs qualités. Associant rigueur et imagination, synthèse et prospective, cette forme de conclusion est, de toutes, la plus susceptible d’entrainer l’adhésion.

 

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