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Reforme de la formation : le nouvel entretien professionnel

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L’entretien professionnel : quelles nouveautés en 2019 ?

Mis en place suite à la loi du 5 mars 2014, l'entretien professionnel (à ne pas confondre avec l'entretien d'évaluation) doit être organisé pour chaque salarié tous les 2 ans. Cet entretien est complété tous les 6 ans par un bilan de situation. La loi Avenir professionnel du 5 septembre 2018 a modifié un certain nombre de dispositions, portant notamment sur l'appréciation du parcours professionnel. Découvrez ces dernières évolutions législatives.

L'entretien professionnel du salarié : comment ça marche ?

Chaque salarié bénéficie tous les deux ans d'un entretien professionnel avec son employeur. Celui-ci est consacré à ses perspectives d'évolution professionnelle.

En plus d’une information relative à la VAE, le salarié devra à l’avenir recevoir une information relative à l’activation de son CPF, aux abondements que son employeur est susceptible de financer ainsi qu’au conseil en évolution professionnelle (CEP).

Lorsque l’entretien se tient au retour d’un des congés prévus (congé de maternité, congé parental d'éducation, congé de proche aidant, période d'activité à temps partiel, arrêt longue maladie, mandat syndical …), il peut avoir lieu sur l’initiative du salarié à une date antérieure à la reprise de poste.
 

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Un état des lieux du parcours professionnel tous les 6 ans

Tous les six ans, un entretien professionnel renforcé doit être organisé pour établir un état des lieux récapitulatif du parcours professionnel du salarié. À cette occasion, il doit être vérifié que celui-ci a bénéficié :

  • d’une part de 3 entretiens professionnels au cours des six dernières années ;
  • et qu'il a suivi au moins une action de formation, acquis des éléments de certification par la formation ou par une VAE et bénéficié d’une progression salariale ou professionnelle.

Ces derniers éléments ne sont plus pris en compte pour la sanction de l’employeur d’au moins 50 salariés. En effet, la sanction consistant à abonder le CPF du salarié concerné s’applique si, en plus de ne pas lui avoir fait bénéficier d’un entretien professionnel tous les deux ans, il ne lui a pas non plus fait bénéficier d’une formation non obligatoire.
 

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Comment aménager les modalités de l'entretien professionnel par accord collectif ?

Une nouvelle possibilité d’aménager par accord collectif les modalités des entretiens professionnels est prévue. Un accord collectif d’entreprise ou, à défaut, de branche peut définir :

  • Un cadre, des objectifs et des critères collectifs d’abondement par l’employeur du CPF
  • D’autres modalités d’appréciation du parcours professionnel du salarié que celles prévues par la loi (la vérification de ce que le salarié a bien bénéficié au cours des six dernières années d’une action de formation, d’une action de certification, d’une mesure de progression salariale ou professionnelle)
  • Une périodicité pour les entretiens professionnels différente des 2 ans prévus par la loi

 

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